L’avare satisfait
L’avare satisfait
O mon bel et vénéré compte bancaire
Que de joie tu me donnes à chaque fin d’année
Lorsque je découvre ces chiffres alignés
Qui mettent en émoi mes glandes salivaires.
Je ferme les fenêtres, la porte à double tour
Au cas où un intrus viendrait fouiller mes comptes
O mon avarice, de toi je n’ai aucune honte
Et de tous les radins je suis le troubadour.
Marcal







