Nuit de printemps
On n’est pas seul dans sa peau en cherchant une eau à fleur de peau.
Peau contre peau où se manifeste le lieu de l’amour.
Princesse au goût de cannelle, dans la valse d’un soir obsessionnel.
Nuit de printemps aux portes de santal, où le rêve s’installe.
En cabrant ses reins, elle fait mouvoir sa longue chevelure ivoire.
Corps enivrés de baisers aux peaux mêlées.
Peau sans cesse présente dans le frémissement des caresses aux saveurs troublantes.
Peau à peau où la passion joue à se trouver et à s’accorder.
Peau de velours, un jour, rien ne demeure des plaisirs de la peau.
On n’est pas seul dans sa peau lorsque l’on croit aux mots sans foi sous les bois d’autrefois.







