L’avare satisfait

 

O mon bel et vénéré compte bancaire

Que de joie tu me donnes à chaque fin d’année

Lorsque je découvre ces  chiffres alignés

Qui mettent en émoi mes glandes salivaires.

 

Je ferme les fenêtres, la porte à double tour

Au cas où un intrus viendrait fouiller mes comptes

O mon avarice, de toi je n’ai aucune honte

Et de tous les radins je suis le troubadour.

 

Marcal_Marie Carmen

Marcal